est une société de production audiovisuelle, créée en 2001 par Christophe Servell, spécialiste du marketing cinéma, et Michel Culang, avocat d’affaire spécialisé dans l’audiovisuel et, grand cinéphile. C’est en 2004 que Freshline passe au développement de long métrages. Emmanuel Issaurat les rejoint alors, la société est recapitalisée et obtient la carte de producteur de long métrage ainsi que les moyens financiers et logistiques afin de pourvoir au développement de films de longs métrages.
Etre producteur d’image implique la responsabilité des images que nous proposons à un public, beaucoup plus en terme de sens - de fond - qu’en terme de forme. Une succession d’image n’est jamais gratuite, elle produit du sens. Afin de répondre à cette responsabilité et d’affirmer nos convictions, nous intégrons à nos projets, même dans les films les plus noirs ou violents, des valeurs humanistes et progressistes.
Comment positionner la ligne éditoriale d’une société lorsque
les actionnaires aiment autant le cinéma d’auteur que le
cinéma de genre, dans un pays qui aime, à tort ou à raison,
répertorier et catégoriser les choses et les personnes ?
Très vite, la question s’est posée de savoir quelle est la vraie
frontière entre ces deux cinémas. Le cinéma de genre
ne peut il pas être un cinéma d’auteur ? Et vice versa ?
Nous y avons répondu par la positive et la plupart des projets
développés par Freshline sont des « films de genre d’auteurs »
et vice versa.
Première règle de base : un projet est développé si nous pensons qu’il intègre une pertinence économique, en France et à l’international. Deux : en jeune société de production, nous lançons des films à « petit budget » (entre un et quatre millions d’euros) avec des réalisateurs prometteurs et confirmés comme James L. Frachon, Didier Delaître ou Pol Crushten. Trois : nous anticipons l’avenir en développant en parrallèle des projets plus ambitieux comme Un Sac de Billes, One Man Show de Frédéric Forestier ou Saint Germain des Prés.